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EAUX GRISES le nétoyage par lagunage

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LAGUNAGE



source wiki:
Le lagunage consiste à établir un écoulement lent par gravité des eaux
usées dans plusieurs bassins de rétention peu profonds en éliminant le
risque d’infiltration dans les eaux souterraines.

Le lagunage est une technique naturelle d’épuration des eaux basée sur la déseutrophisation. Il s'inspire des systèmes naturels d'épuration et filtration par des micro-organismes, des algues et des plantes aquatiques. Parfois, on fait aussi ruisseler l'eau au travers des racines de plantations d'arbres, éventuellement des saules traités en taillis coupés en courte rotation (Taillis à courte rotation).

Fonctionnement


L'eau usée arrive d'abord dans les pré-traitements : dégraisseurs,
déshuileurs, dessableurs, etc. qui, comme leurs noms l'indiquent, sont
chargés d'éliminer les particules solides et les graisses.
Les premiers bassins sont des bassins à micro-organismes, où est
dégradée la matière organique (MO) contenue dans les eaux usées. L'eau
transite ensuite dans des bassins moins profonds, à macrophytes (iris, roseaux, joncs...). Ceux-ci absorbent les éléments minéraux issus de la dégradation de la matière organique pour leur croissance.
Cette technique présente la caractéristique de nécessiter une surface
importante, entre 15 et 20 m² pour un volume de 50 m³ d'eau, voilà
pourquoi on lui attribue la propriété extensive. Le temps de séjour doit
être élevé (minimum 30 jours, voire plus). Les boues se concentrant sur
le fond et intervenant dans la biologie du système ne doivent être
évacuées qu'après quelques 5 à 10 années.
Les lagunes de terre, pourvues de talus ayant une pente d'un tiers.
Si une protection contre l'infiltration dans les eaux souterraines est
nécessaire, les fonds et les remblais doivent être colmatés. Elles sont
généralement rectangulaires.
L'eau qui sort de ce système est conforme aux normes de la directive 91-271 du 21 mai 1999 concernant les paramètres d'épuration : DCO, DBO, MeS, Pt, Nk...
Entretien hebdomadaire


Pour que le système fonctionne au mieux, il est nécessaire
d'effectuer chaque semaine un nettoyage des pré-traitements, une tonte
régulière des abords, et une surveillance de l'ensemble de la station.
Entretien annuel


Pour éviter toute contamination de l'eau, il faut faucarder les macrophytes chaque année, en automne. C'est l'un des principaux postes d'entretien des stations de lagunage.
Il faut également prévoir, tous les 5 à 10 ans, l'élimination des boues accumulées au fond de la lagune : c'est l'opération de curage. Deux techniques sont envisageables :

  • la première, la plus usitée, consiste en la vidange de la lagune suivie du raclage des sédiments, à l'aide d'un engin de chantier par exemple[1]. Elle nécessite toutefois la mise en place d'un bypass des eaux usées le temps du raclage.
  • la seconde, non invasive, consiste en un pompage des boues par
    l'intermédiaire d'un radeau qui se déplace en surface de la lagune[2]. Cette méthode ne nécessite pas de modifier le fonctionnement habituel de la lagune.

Avantages


Le lagunage naturel présente de nombreux avantages par rapport aux procédés traditionnels :

  • Excellente élimination de la pollution microbiologique.
  • Faibles coûts d'investissement et de fonctionnement.
  • Très bonne intégration paysagère.
  • Valorisations aquacole et agricole de la biomasse planctonique produite et des effluents épurés.
  • Contribue au développement et à la diversification de la flore
    locale, ainsi qu'à la protection de la faune et de la biodiversité.

Inconvénients



  • Grande emprise foncière
  • Contraintes possibles s'il y a la nécessité d'imperméabiliser le sol.
  • Variation saisonnière de la qualité de l'eau en sortie.
  • N'apprécie pas les grandes pollutions ponctuelles et les pollutions chimiques.
  • En cas de mauvais fonctionnement, risque d'odeurs.
  • Veiller à ne pas atteindre l’état de putréfaction.
Quelles plantes ?


Voici une liste non exhaustive de plantes


  • Azolla
    (hydrocharis, lemna, trapa) Acorus calamus, Acorus calamus Variegatus,
    Alisma plantago-aquatica, Apium inudatum, Aponogeton distachyus


  • Butomus umbellatus

  • Ceratophyllum
    (chara. elodea, tillea, myriophyllum, potamogeton, stratiotes), Caltha
    palustris et hybrides, Carex, Cyperus longus et Asper, Glyceria maxima.
    Variegata


  • Hippuris vulgaris

  • Iris (pseudacorus, Variegata, versicolor, laevigata)
    Juncus conglomeratus, Jussiaea grandiflora


  • Mentha aquatica, Menyanthes trifoliata

  • Nuphar luthea, Nymphaea

  • Oenanthe aquatica et fistulosa

  • Phragmites
    (australis, stolonifera, karka. Variegata), Pontederia cordata, Preslia
    cervina, Phalaris arundinacea, plantes flottantes (toutes)


  • Ranunculus flammula et lingua

  • Sagittaria
    (japonica, sagittifolia, lancifolia), Saururus cernuus, Scirpus
    holoschoenus et lacustris, Sparganium ramosum, Stachys palustris



  • Typha (latifolia, angustifolia, minima)
  • Veronica beccabunga, Villarsia nymphoides
    Zizania latifolia









http://www.amateurs-de-bassins.com/lagunage.php
leur forum: http://amateurs-de-bassins.nicetopic.net/forum

wikipédia:
Articles connexes



  • Pollution de l'eau
  • Phytoremédiation
  • Recyclage des eaux usées
  • marais filtrant
  • Piscine biologique
  • Myco-épuration
  • Lit bactérien
  • Hélophyte
  • Boue activée



Liens externes



  • Site sur la gestion de l'eau
  • Article sur la construction de filtre planté






le lagunage en pratique et au fil du temps http://fnozcompagnie.blogspirit.com/tag/lagunage


écopédia
ECOPEDIA

Traitement de l'eau




Les traitements classiques de la pollution des eaux, génèrent de nombreux déchets tels que les boues de station d'épurations
dont le devenir est souvent incertain. Pour des volumes polluants
limités des solutions alternatives existent pourtant. Ces solutions font
souvent appel à la capacité naturelle qu'ont les milieux aquatiques à s'autoépurer.

[modifier] L'auto épuration des milieux aquatiques




Un écosystème aquatique en bon état possède de nombreux organismes
permettant le recyclage de ses propres déchets organiques (décomposition
des organismes morts). Cette capacité s'observe aisément sur les cours
d'eau : au niveau d'un rejet polluant, la faune disparait totalement,
pourtant au bout d'une certaine distance à l'aval on retrouve un
écosystème sain car l'eau a été décontaminée par autoépuration.
Différents organismes interviennent dans le processus, le rôle des
végétaux aquatiques y est primordial. C'est de cette capacité naturelle
que découle l'idée d'utiliser des plantes de zones humides pour
dépolluer les eaux usées humaines.

Ce principe est utilisé depuis fort longtemps dans les systèmes de lagunage,
utilisant à l'origine les micro-organimes et les algues se développant
spontanément dans l'eau, le procédé se modernise avec la mise en place
supplémentaire d'arbres (saules) et de macrophytes (roseaux).

[modifier] Les procédés techniques




Les procédés techniques visant à reproduire le processus
d'autoépuration sont généralement appelés des procédés de phytoépuration

  • Le lagunage
    constitué d'une succession de bassins dans lesquels l'eau circule
    lentement afin d'être nettoyée par les micro-organismes et les végétaux.
  • La Station d'épuration sur lit de macrophyte qui utilise généralement une filtration sur des couches de graviers plantés de roseaux.
  • Les zones humides artificielles ce concept de génie écologique
    vise à recréer entièrement un écosystème de zone humide entre un rejet
    d'eau usée et un milieu naturel récepteur. Cette méthode est encore en
    cours de développement et n'est pour l'instant pas employée en dehors de
    quelques sites expérimentaux.



A noter au passage que les systèmes dit de "piscines naturelles" ou
"piscines écologiques" utilisent des procédés d'épuration similaires
afin d'éviter la chloration de l'eau des bassins.

[modifier] L'intérêt de la phytoépuration des eaux




Les techniques de phytoépuration présentent de nombreux avantages par rapport aux stations d'épuration
traditionnelles. Tout d'abord le rendement obtenu par les plantes est
souvent supérieur aux procédés en réacteurs (à condition que
l'installation de phytoépuration soit correctement dimensionnée). La
phytoépuration ne consomme quasiment pas d'énergie et produit une
quantité réduite de déchets facilement traitables (les roseaux une fois
coupés peuvent être utilisés en chaume, compostés
ou brulés). Le coût global du procédé (mise en place et entretien) est
inférieur à celui des systèmes classiques. Par ailleurs, des bassins
végétalisés s'intègrent mieux au paysage que les réacteurs et décanteurs
en béton et donc seront plus facilement acceptés par les populations
résidant à proximité.

Cependant, les processus de phytoépuration des eaux demandent plus d'espace que les stations d'épuration
classiques. Dans un contexte foncier tendu, cela limite les
possibilités d'installation et rend même les projets financièrement
impossibles dans les grandes villes en raison du coût induit par
l'acquisition des terrains par la commune.



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