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réthorique et dialectique

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1 réthorique et dialectique le Mar 5 Oct - 22:06

~~NéoBio~~

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l'art du dialogue selon les premiers philosophes

trouvez ici matiere à réflection pour améliorer la discution, 500ans avant JC ces philosophes gravaient dans la pierre ces préceptes , les connaitres c'est améliorer son style

bonne lecture


).La dialectique
(appelée aussi méthode ou art dialectique),

est une méthode de discussion, de raisonnement, de questionnement et d'interprétation qui occupe depuis l'Antiquité une place importante dans les philosophies occidentales et orientales.

Le mot « dialectique » trouve son origine dans le monde grec antique (le mot vient du grec dialegesthai : « converser », et dialegein : « trier, distinguer », legein signifiant « parler »).

Elle aurait ainsi été inventée par le penseur présocratique Zénon d'Élée[1] ; mais c'est surtout son emploi systématique dans les dialogues de Platon qui a popularisé l'usage du terme.


La dialectique s'enracine dans la pratique ordinaire du dialogue entre deux interlocuteurs ayant des idées différentes et cherchant à se convaincre mutuellement. Art du dialogue et de la discussion, elle se distingue de la rhétorique (qui se rapporte plutôt aux formes du discours par le dénombrement de ses différentes figures) car elle est conçue comme un moyen de chercher des connaissances par l'examen successif de positions distinctes voire opposées (même si l'on en trouve des usages détournés, visant la persuasion plus que la vérité[2]). Plus généralement, elle désigne un mouvement de la pensée, qui se produit de manière discontinue, par l'opposition, la confrontation ou la multiplicité de ce qui est en mouvement, et qui permet d'atteindre un terme supérieur, comme une définition ou une vérité.

La dialectique s'enracine dans la pratique ordinaire du dialogue entre deux interlocuteurs ayant des idées différentes et cherchant à se convaincre mutuellement. Art du dialogue et de la discussion, elle se distingue de la rhétorique (qui se rapporte plutôt aux formes du discours par le dénombrement de ses différentes figures) car elle est conçue comme un moyen de chercher des connaissances par l'examen successif de positions distinctes voire opposées (même si l'on en trouve des usages détournés, visant la persuasion plus que la vérité[2]). Plus généralement, elle désigne un mouvement de la pensée, qui se produit de manière discontinue, par l'opposition, la confrontation ou la multiplicité de ce qui est en mouvement, et qui permet d'atteindre un terme supérieur, comme une définition ou une vérité.

La rhétorique s'appuie toujours sur des preuves. La preuve est ainsi une démonstration, car si nous admettons une preuve comme vraie, c'est nécessairement qu'il y a eu démonstration au préalable. La rhétorique vise donc à établir le vrai et le juste.

Un sophisme, (ou argument à logique fallacieuse), est un raisonnement qui apparaît comme rigoureux et logique, mais qui en réalité n'est pas valide (à ne pas confondre avec vrai).il y a volonté de tromper.


fallacieux:


Qui est basé sur un mensonge ou un faux.


Qui vise à tromper.





Liste d’arguments fallacieux [modifier]
Sophismes dont les prémisses ne sont pas pertinentes à la validité de la conclusion.



  • Argumentum ad hominem ou « attaque personnelle » est formulé contre la personne qui soutient une thèse, et non pas contre la thèse elle-même, il comprend argumentum ad personam, ad hominem circumstantiæ et ad hominem tu quoque.




  • Amphibologie (aussi appelé « amphibolie »).




  • argumentum ad verecundiam aussi appelé « Le chef a toujours raison. », ou « argument d'autorité ».




  • Argumentum ad consequentiam

    • Appel à la terreur : « Si vous maintenez votre point de vue, il y aura des conséquences... »
    • Appel à la flatterie : « Un homme comme vous ne peut pas défendre un tel genre de position ! »
    • Argumentum ad populum (aussi appelé la « raison de la majorité ») : « Dieu doit exister puisque la majorité des humains y croient depuis des millénaires. » Variante : « La France représente moins d'un pour cent de la population mondiale et ne peut donc avoir aucun rôle significatif. » (L'Athènes de Périclès représentait bien moins d'un pour cent de la population de son époque, et son modèle nous influence encore aujourd'hui ; Sparte, bien plus puissante à la même époque, n'a pas laissé de trace culturelle durable.)
    • Argumentum ad misericordiam ou « Appel à la pitié ».
    • Appel au ridicule (ridiculisation des arguments de l'opposant pour les rendre plus facilement réfutables) : « Si la théorie de l'évolution était vraie, cela voudrait dire que mon grand-père est un gorille »
    • Argumentum ad odium (Le fait de rendre odieux/inacceptable les arguments de l'opposition à travers une présentation à connotation péjorative).
    • Deux faux font un vrai : « Et alors ? D'autres personnes font bien pire. »
    • La raison des bons sentiments.


    </LI>




  • Argumentum ad novitatem Le fait de donner raison aux arguments les plus nouveaux ou qui font le plus moderne.




  • Argumentum ad antiquitatem Argument qui prétend que la tradition détient les bonnes réponses.




  • Argument par la foi : « C'est forcément vrai, puisque c'est écrit dans tel ou tel livre sacré. »




  • Argumentum ad ignorantiam (l'ignorance)[9] : « Je ne peux pas expliquer ce que ce témoin a vu dans le ciel, donc cela doit être un vaisseau spatial extraterrestre visitant notre planète. » Variante « Je ne peux expliquer comment la vie sur terre est apparue, alors c'est sûrement Dieu qui l'a fait. »




  • Argumentum a silentio.




  • Argumentum ad baculum (aussi appelé la « raison du plus fort »).




  • Argumentum ad crumenam (aussi appelé la « raison du plus riche ») : « Ce n'est pas ce minable même pas assujetti à l'ISF qui va me donner des leçons pour conduire ma vie. » (voir Ésope, Épictète...)




  • Argumentum ad lazarum (aussi appelé la « raison du plus pauvre ») : « La classe ouvrière se bat avec le réel tous les jours et est seule à connaître la réalité du pays. La dictature du prolétariat est donc l'unique solution. »




  • Argumentum ad nauseam (aussi appelé avoir « raison par forfait ») : « Avez-vous lu les 38 000 références que je viens de vous citer ? Non ? Eh bien je considère alors que vous n'avez rien à apporter à ce débat. »




  • Pétition de principe : Raisonnement vicieux qui consiste à supposer vraie la chose même qu'il s'agit de démontrer.




  • Rupture de la corrélation.

    • Plurium interrogationum (aussi appelé « multiplier ou compliquer les questions »).
    • Faux choix (aussi appelé « blanc ou noir ») : « Les énergies marémotrices et géothermiques sont propres, donc écologiquement acceptables ; si elles sont écologiquement acceptables, elles sont donc forcément renouvelables. Si vous contestez cette conclusion, vous êtes un partisan du lobby nucléaire. »
    • Fausse objection pour éviter d'évoquer une vraie raison : « C'est trop cher. », « Il faut que j'en parle à ma femme. », pour ne pas dire : « Je n'ai que faire de votre camelote et vous commencez sérieusement à m'ennuyer. »
    • Concentration de l'argumentatoire sur une partie des arguments motivant la prise de position.
    • Refus de la corrélation (attention : une corrélation n'implique pas nécessairement une causalité. Ainsi, les ventes de dentifrice sont corrélées aux ventes de préservatifs ; celles de Coca-Cola aux lunettes de soleil ; les ventes de whisky en Écosse y sont corrélées au revenu des pasteurs, et cela ne signifie pas que les pasteurs boivent le produit des quêtes. Cela indique simplement que quand leurs ventes sont bonnes, les Écossais ont les moyens de donner un peu plus à leurs pasteurs.).
    • Supprimer la corrélation.


    </LI>




  • Équivocation.




  • Confusion entre le tout et la partie.

    • Prendre la partie pour le tout : « X a voté Machin, Machin est pour telle réforme, donc X est partisan de cette réforme. »
    • Diviser excessivement.


    </LI>




  • Généralisations invalides.

    • Échantillon non représentatif : « Depuis mon compartiment de train, j'ai pu constater sur un échantillon de soixante-dix passages à niveau que tous sans exception ont leurs barrières fermées. »
    • Généralisation abusive (aussi appelé « déduction hâtive », « manque de représentativité de l'échantillon ») : « Les Anglais sont trilingues : oui, j'ai rencontré un anglais qui parlait trois langues. »
    • Généralisation excessive, également nommée dicto simpliciter.
    • Manipulation statistique : « Ce test de la maladie X est fiable à 99%, il se révèle positif pour vous, donc vous avez la maladie X. » (En fait, si la maladie X touche une personne sur 100 000, un test « fiable à 99% » donnera 1000 positifs là où il n'y a qu'un vrai malade, et donc un test positif laisse encore 99,9 % de chance de ne pas avoir la maladie en question Théorème de Bayes#« Faux positifs » médicaux).


    </LI>




  • Manipulation des probabilités : « Lancez trois pièces : deux sont forcément du même côté, soit pile, soit face. La troisième a une chance sur deux d'être également de ce côté-là ; donc il y a une chance sur deux que les pièces soient toutes les trois du même côté. »




  • Le déshonneur par association / l'honneur par association : « Vous êtes végétarien ? Tiens, comme ce salaud de Lormier ! Ce ne doit pas être un hasard. »,
  • Ignoratio elenchi (aussi appelé « conclusion excessive »).




  • Le postulat indémontrable.




  • Argumentum ad temperantiam (appelé aussi le « juste milieu »).




  • La raison par la théâtralité.




  • La raison de la Nature ou génétique (qui méprend la cause ou l'origine d'une chose pour l'essence ou la chose elle-même) : « L'amour, parce qu'il découle de l'instinct sexuel, n'est autre que le désir de copuler. »




  • Négation de la preuve.




  • Non sequitur (qui ne suit pas les prémisses).

    • Affirmation de la conséquence : « Aujourd'hui, il fait beau. Donc, il pleuvra demain. »
    • Déni des antécédents.


    </LI>




  • Aucun bon écossais : catégorie de sophismes ainsi dénommée d'après l'ouvrage Thinking about Thinking d'Antony Flew.

    • Argument : « Aucun écossais ne met de sucre dans son porridge. »
    • Réponse : « Pourtant, mon oncle Angus, qui est écossais, adore mettre du sucre dans son porridge. »
    • Réfutation : « Oui, mais aucun bon écossais ne met de sucre dans son porridge. »[10]


    </LI>






  • La raison des émotions.




  • La solution parfaite.




  • Empoisonner le puits (ou la « politique de la terre brûlée »): une personne qui, lorsqu’elle ne peut plus avoir raison, ridiculise et/ou dénigre l’objet du débat.




  • Non causa pro causa.

    • Post hoc, ergo propter hoc (aussi appelé « confondre synchronicité et causalité ») : « J'ai bu une tisane, grâce à cela, mon rhume a disparu le lendemain. »
    • Simplification excessive de la causalité.
    • Les rapprochements excessifs.
    • La combinaison de faits sans liens directs (amalgame).
    • Renversement de la causalité.


    </LI>




  • Le chiffon rouge.




  • Reductio ad Hitlerum (voir « Loi de Godwin ») : l'une des armes favorites du terrorisme intellectuel.




  • Réification (ou hypostase) (transposition d'un concept abstrait comme objet concret) : « Il n'y a pas de démocratie dans ce pays, il faudrait y importer un peu de la nôtre. »




  • Renverser la charge de la preuve. « Prouvez-moi que Dieu n'existe pas. ». Mais attention : ce cas de sophisme ne doit pas être confondus avec une invalidation de la technique de la preuve par l’absurde. Ici, pour qu’il ne s’agisse pas d’un sophisme, il faudrait démontrer que la proposition « Dieu n’existe pas » est aberrante. Or, si la personne à qui il est demandé de démontrer que Dieu n’existe pas, n’y parvient pas, on ne démontre rien. Car l’absence de démonstration que Dieu n’existe pas, n’est qu’une condition nécessaire, mais non-suffisante de la preuve par l’absurde. Plus simplement : ne pas pouvoir démontrer que Dieu n’existe pas, n’est pas une démonstration que « Dieu n’existe pas » est une proposition aberrante. Peut-être serait-il possible de supposer que ce raisonnement fallacieux, qu’est le renversement de la charge de la preuve, est la conséquences de la tentation d’aboutir à une preuve par l’absurde, dans l’ignorance de ses conditions de validité.




  • Pente savonneuse (prétention qu'un compromis donné doit être refusé car il amorcerait un cercle vicieux) : « Si vous rétablissez la pêche de cette espèce de poisson, la tendance se généralisera bientôt aux autres variétés protégées, puis aux tortues, et par la suite aux grands mammifères marins, et la biodiversité de nos océans sera en grave danger. »




  • L'homme de paille (formulation d'un argument facilement réfutable puis l'attribuer à son opposant) : « Vous ne voulez pas mettre au point ce programme de construction de porte-avions, je ne comprends pas pourquoi vous voulez laisser notre pays sans défense. » (La proposition « je suis contre la construction d'un porte-avions » a été détournée en « je suis contre la défense de mon pays », argument beaucoup plus facile à mettre en défaut).




  • Syllogisme invalide (voir aussi paradoxes).

    • Affirmation d'une disjonction.
    • Affirmation excessive de l'existence d'un terme.
    • Quaternio terminorum.
    • Non-distributivité du pivot.
    • Non-distributivité du terme majeur.
    • non-distributivité du terme mineur.


    </LI>




  • Faux dilemme : « Jupiter est une sphère gazeuse ou solide. Or, Jupiter n'est pas solide, donc elle est gazeuse. »




  • Sophismes d'ambiguïté.

    • Division : « L'armée américaine est puissante, donc ce soldat américain doit être puissant. »


    </LI>




  • Sophisme de composition : croire que ce qui est vrai pour le tout est vrai pour les parties ou, inversement, que ce qui est vrai pour l'une des parties s'applique aussi aux autres.






    • Vol de concept : utiliser un argument C pour réfuter A alors que, pour que C existe, A devait déjà exister : « Je ne sais pas écrire (alors que vous êtes en train de me lire). »


</LI>

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