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la décroissance comme transition post-pétrole

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la démocratie est elle devenue une forme de monarchie?

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~~NéoBio~~

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La démocratie est le régime politique ou, plus largement, un corpus de principes philosophiques et politiques dans lequel le peuple est souverain et détient le pouvoir collectivement.

La démocratie comme encadrement des masses
Jacques Ellul

en se fondant sur son analyse du « système technicien » et des moyens modernes de propagande,
il considère que de l'utopie d'une « démocratie-contrôle », dans laquelle l'administration étatique est réellement contrôlée par le peuple,
l'époque contemporaine est passée à une « démocratie-encadrement ».

« La démocratie n'est plus un moyen de contrôler le pouvoir mais d'encadrer les masses » affirme-t-il dans son essai intitulé L'illusion politique (1977)[8].

C'est l'analyse que produit également Noam Chomsky quand il critique les vues d'un « Walter Lippmann,
et [de] tous les autres représentants de cette principale école de penseurs "démocratiques"

en Occident : la démocratie requiert une classe d'élite pour s'occuper de la prise de décisions
et "fabriquer" l'assentiment de l'ensemble de la population envers des politiques qui sont supposées dépasser ce qu'elle
est capable de développer et de décider par elle-même ».

La démocratie directe est un régime politique dans lequel les citoyens exercent directement le pouvoir. Appliquée au seul secteur économique, la démocratie directe est souvent appelée autogestion.

Une formule anarchiste du début du XIXe siècle[1] « prophétisait » ainsi : « S'il y a vote, ce n'est pas une démocratie ! ». L’unanimité[2] ou le consensus[3] sont souvent préférés aux votes pour définir la démocratie directe[4]. Pour Brutus Mandal[5], la démocratie directe est la pratique du débat et de la décision collective au sein d'un groupe humain réuni en assemblée. Les choix qui engagent l'ensemble de la communauté y sont faits en toute transparence et sans médiation hiérarchique avec révocabilité des mandataires éventuels. D'autres anarchistes, comme Errico Malatesta, considèrent le vote comme nécessaire.

Les trois sources de la démocratie directe sont :

l’histoire qui donne des exemples de sociétés ou de groupes sociaux organisés en démocratie directe, tout particulièrement Athènes au VIe siècle avant J.-C.[réf. nécessaire] ;
la philosophie : certains philosophes, dont Jean-Jacques Rousseau, n'envisagent de démocratie que directe, fondant leurs réflexions en particulier sur les droits naturels des êtres humains et le pacte social qui les lie ;
la politique, tout particulièrement une critique de la démocratie représentative montrant que ce système qui caractérise les États démocratiques modernes apparus depuis le XVIIIe siècle présente de nombreux défauts et qu'en réalité le peuple souverain y est dépossédé de son pouvoir. La démocratie directe apparaît alors comme une alternative aux systèmes existants.
De nombreux pays possèdent des mécanismes (référendum, assemblées locales, initiative populaire) qui relèvent de la démocratie directe ou semi-directe.

~~NéoBio~~

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Noam Chomsky, en collaboration avec l'universitaire Edward Herman, a contribué à la naissance des travaux consacrés à la « politique économique » (« political economy ») des médias de masse[59]. Cette approche s'intéresse, dans une perspective critique, au fonctionnement de l'industrie des médias dans ses rapports avec les pouvoirs économique et politique. Partis du constat qu'en démocratie les élites ne peuvent pas se contenter d'user de la force pour asseoir leur domination et du principe que les intérêts de la majorité de la population diffèrent de ceux de l'élite, Chomsky et Herman ont cherché à démontrer empiriquement, dans leur livre La Fabrication du consentement (1988), comment, dans le contexte américain, les principaux médias participent au maintien de l'ordre établi. Dans leur optique, les médias tendent à maintenir le débat public et la présentation des enjeux dans un cadre idéologique construit sur des présupposés et intérêts jamais questionnés, afin de garantir aux gouvernants l'assentiment ou l'adhésion des gouvernés. C'est ce qu'ils ont appelé, en reprenant une formule forgée en 1922 par Walter Lippmann, l'un des fondateurs des relations publiques, la « fabrication du consentement » (« manufacturing consent »). Ils ont basé leur analyse sur ce qu'ils ont appelé un « modèle de propagande ». Selon ce modèle, cinq filtres déterminent en grande partie l'information produite dans et par les médias, à savoir : les caractéristiques économiques du média considéré (taille, actionnariat, orientation lucrative), la régulation par la publicité, la nature des sources d'information, les « contre-feux » (« flak ») et moyens de pression, l'idéologie anticommuniste[60] (peut être étendu à tout élément idéologique dominant[61]). Ils ont ainsi « décrit la relation étroite entre l'économie et les intérêts militaires américains et le concept de « menace soviétique » dans ses différentes manifestations »[62] et relevé de « nombreux liens et intérêts partagés entre les médias, le gouvernement et le monde de l'entreprise aux États-Unis »[63]. Leur étude a établi que le traitement médiatique des pays ennemis des États-Unis est systématiquement différent de celui réservé aux pays alliés[64], défavorable dans le premier cas et favorable dans le second.

Chomsky avance aussi que dans une société démocratique, la ligne politique défendue n'est jamais énoncée comme telle mais sous-entendue. Ainsi, les débats et les dissensions, dont l'existence est nécessaire pour pouvoir continuer à soutenir que la liberté règne[65], se situent dans le cadre d'un « consensus largement internalisé ».

Le modèle proposé par Chomsky et Herman, vivement débattu et contesté, a parfois été jugé « statique » ou « unidimensionnel », en ce qu'il ne prend pas en compte les capacités de résistance du public et les effets réellement produits sur l'opinion publique. Il a également été critiqué d'un point de vue sociologique comme trop « fonctionnaliste ». Mais pour l'universitaire Jeffery Klaehn, qui a dirigé en 2005 un livre consacré au « modèle de propagande », celui-ci est aujourd'hui encore plus pertinent qu'il ne l'était à l'époque de sa genèse au vu de la « globalisation de l'économie et du pouvoir et de l'infuence croissants des grandes multinationales » face à l'« impuissance croissante d'une vaste majorité de la population mondiale ».

~~NéoBio~~

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voila la démocracie actuelle:
on vient de nous imposer le rapport attali ultra ultra libéraliste sans concertations, sans vote
tout est désormais mis en place par cette aristocracie (therme employé par mélénchon dans la vidéo ci dessous)
imposé comme dans une dictature


tien!! clown revoila mélanchon, bien meilleur dans le rôle de critique de la "peinture à l'huile" que dans celui de créateurs d'idées nouvelles addaptées aux 5ans qui arrivent

les next's fives

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